Tramway de Bordeaux (France)

Le tramway bordelais se caractérise par la création, dès la première phase, de trois lignes entièrement en surface, chacune ayant une correspondance avec les deux autres, et connectées aux autres réseaux de transport collectif de l’agglomération.

Il répond ainsi à la volonté de constituer un véritable réseau multimodal, seul capable de freiner l’usage de l’automobile, en particulier au coeur de l’agglomération, et de faciliter les relations entre les grands pôles d’habitat, d’activités et d’équipements de la métropole.

Dans les quartiers historiques du centre-ville et les rues étroites, les lignes sont dotées du système d’alimentation par le sol (APS) d’Alstom. La plate-forme s’inscrit généralement en site protégé ou en site propre et un système d’amortissement des vibrations a été installé à proximité des constructions.

La maîtrise d’œuvre du projet a été confiée en 1997 à un groupement piloté par SYSTRA. SYSTRA avait plus particulièrement en charge au sein du groupement, l’animation de la cellule OPC, la direction des travaux, la coordination des études et travaux concernant les systèmes, la billettique, le suivi du développement du système d’alimentation par le sol, le matériel roulant et la voie ainsi que la signalisation ferroviaire.

Toujours en groupement, SYSTRA assure depuis 2002 la maîtrise d’œuvre de la seconde phase du réseau, qui consiste en l’extension des 3 lignes existantes pour porter le réseau à 43,3 km et 84 stations.

Dates clés

  • 1995 : étude sur les déplacements dans l’agglomération
  • 1998 : adoption du tracé
  • 2000 : début des travaux
  • 2003 : mise en service des trois lignes
  • 2007 : fin de la réalisation des extensions

Chiffres clés

  • Longueur du réseau : 24,7 km (2003) / 43,3 km (2007)
  • Nombre de stations : 53 (2003) / 84 (2007)
  • Nombre de rames : 44 (2003) / 70 (2007)
  • Fréquentation : 160 000 voyageurs / jour (2003) / 288 000 (2007)
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