
Le réseau de tram-train de la région de Mulhouse est constitué d’une ligne périurbaine utilisant des lignes ferroviaires existantes, et de deux lignes urbaines. Seule la partie urbaine est actuellement en cours de réalisation.

Le tramway bordelais se caractérise par la création, dès la première phase, de trois lignes entièrement en surface, chacune ayant une correspondance avec les deux autres, et connectées aux autres réseaux de transport collectif de l’agglomération.

Pour sa première ligne de tramway, longue de 14 km, Clermont-Ferrand a fait le choix d’un véhicule sur pneus innovant, le Translohr, dont c’est la première application.

Pour son tramway, qui sera constitué d’une ligne unique de près de 10 km, Reims Métropole a choisi d’assurer le financement au travers d’une concession accordée à un groupement concepteur, constructeur et exploitant.

Toulouse est la deuxième ville de France à avoir choisi le système VAL pour son réseau de transports en commun, en 1985. Offrant un haut niveau de sécurité, ce système fonctionne sans conducteur, les automatismes sont présents en ligne et en stations.

Le réseau de transport est-ouest de l’agglomération rouennaise (TEOR) est exploité avec des véhicules articulés équipés d’un dispositif de guidage optique. C’est la première application commerciale du système développé par MATRA (aujourd’hui Siemens), qui permet un alignement parfait des véhicules le long des quais, laissant le conducteur concentrer son attention sur la vitesse et les passagers en attente sur le quai.

La première ligne de tramway d’Orléans se distingue par sa longueur de 18 km, exceptionnelle pour une première étape de la constitution d’un réseau. Il s’agissait d’assurer la cohésion urbaine en reliant les différents pôles éclatés de l’agglomération.

Rennes est la plus petite ville de France à s’être dotée d’un métro. Deux contraintes ont guidé ce choix : le maillage serré de rues étroites dans le centre-ville, qui empêchait toute solution de surface, et la situation de la gare ferroviaire sur un fort dénivelé, qui imposait également le passage en souterrain.

Le tunnel reliant la France et l’Italie depuis 1965 a fait l’objet d’un projet de réhabilitation et de modernisation suite à l’incendie du 24 mars 1999.

La ligne ferroviaire du Haut Bugey, longue de 65 km, relie Bourg-en-Bresse à Bellegarde-sur-Valserine, et permet de rallier Evian et Saint-Gervais d’une part, et Genève d’autre part. Elle est actuellement en partie inexploitée.
Dès 1998, sa modernisation était à l’étude, confortée par la signature d’un accord franco-suisse sur l’amélioration des liaisons ferroviaires entre les deux pays.